Alimentation, croissance et santé

Quelques base pour bien nourrir son chien.

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Alimentation croissance et santé

Comparons le Chien et l’Homme :

Pour l’homme la couleur est importante, chez le chien, non, il voit le jaune, le bleu, le vert. Son choix alimentaire est basé sur son seul odorat. Il est vrai qu’il dispose de 80 millions de cellules olfactives (10 millions chez l’homme).
A l’inverse, nous totalisons environ 9.000 cellules gustatives, pour 500 chez le chien.

L’homme mastique les aliments, et la salive a une première action digestive. Le chien engloutit des aliments solides dans son estomac volumineux.
Chez l’homme, l’estomac de 1,3 litres représente 10% du tube digestif. Chez un Dogue Allemand, l’estomac a une capacité de 7 litres (60% du tube digestif).

Contrairement à l’homme, le chien digère mal les glucides. Il se procure l’énergie dans les lipides et sa flore intestinale est très ciblée. Il est donc incapable de s’adapter à des changements fréquents d’alimentation, le chiot. Si l’Homme aime varier ses repas, cela est mauvais pour les chiens.

Grands et petits chiens : pas le même combat

Les choses se compliquent chez le chien avec les différences de taille et de poids, de 1 à 90 kilogrammes. Les chiens de petite taille ont une croissance rapide. Le Chihuahua grandit jusqu’à 8 mois maximum. Une race géante atteint son maximum à deux ans.
Le pic de croissance est également différent, vers 2 mois chez les races naines, 4-5 mois pour un molosse.

Enfin, plus un chien est grand, plus il a de risques ostéo-articulaires. En 4 mois, un Léonberg passe de 600 grammes à 25 kilogrammes, quatre mois plus tard il pèse 44 kg.
Tout excès d’énergie entraîne un excès de poids sur un squelette en cours de construction. Il importe donc de toujours respecter les quantités conseillées par le fabricant d’aliments ou votre vétérinaire et de tenir compte de l'activité physique de votre chien ainsi que de son état physiologique (âge, état de santé, gestation, etc.).

Le Chiot

Quant au chiot, il naît sans aucune défense immunitaire. Après 24 à 36 heures, sa mère lui a transféré des anticorps par le colostrum (1er lait), qu'il doit absolument boire à la naissance. Mais à quatre semaines, beaucoup de chiots n’ont plus de protection, d’où la nécessité de les vacciner vers 7 semaines. Un autre danger menace le chiot, les risques digestifs. Une diarrhée n’est jamais anodine.

Quelques facteurs pouvant altérer la croissance du chiot

  • L’alimentation, par l’excès d’énergie ou de calcium.
  • Les facteurs génétiques.
  • L’environnement, exercices trop violents, sol de chenil glissant (en carrelage par exemple) ou mouillé, etc.